Peintre, né en 1923
En 1971, il entreprend la série des Cimetières
qui le mènera, dans une démarche strictement conceptuelle, à la Documenta V,
en 1972, à Cassel, où il montre pour la première fois ses peintures.
Puis, il se consacre aux portraits : Jean-Pierre Raynaud, Autoportrait, Etienne Martin, Jean Le Gac.
En 1979, Pontus Hulten organise une rétrospective de ses œuvres au Centre
Georges Pompidou, dans le cadre de l'exposition Copie conforme.Il s'en
suit un certain nombre de commandes publiques parmi lesquelles le portrait peint
du Président Georges Pompidou et celui du Président François
Mitterrand, ainsi que la commande d'un bronze en hommage à Louis Aragon.
En 1985-86, il oriente ses recherches vers le dessin à la mine de plomb :
il réalise tout d'abord son autoportrait et prépare pour la FIAC de 1987, à
la galerie Beaubourg, une série de onze portraits dessinés.
Il réalise parallèlement des dessins dits de « déprogrammation »
présentés à la Galerie Montaigne (Paris), à la FIAC.
Parallèlement à son travail existant , il se dirige vers une recherche
totalement nouvelle de dessins dont le support est l'ordinateur, avec la
collaboration de son fils Jean-Louis.